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Habitat Durable





Toiture végétalisée

 

développement durable et écologie

 

Les techniques de construction cherchant à allier confort, esthétique et protection de l’environnement ne cessent de se développer. Aujourd’hui, la mode est à la toiture végétalisée ou toit végétal qui a déjà été utilisée dans les pays scandinaves depuis des siècles.

Le principe de la toiture végétalisée consiste à remplacer les tuiles ou les ardoises recouvrant la toiture par un parterre de végétaux. Sa mis en oeuvre est simple, écologique et économique. La structure portante peut être réalisée en bois, en béton ou en acier. Il faut qu’elle soit robuste pour pouvoir supporter le poids de la terre mouillée. L’inclinaison du toit ne doit pas excéder 35° et doit être particulièrement étudiée pour que les racines des végétaux ne soient pas asphyxiées et que la terre ne glisse pas.

Une membrane d’étanchéité est placée sur le toit puis elle est recouverte d’une couche de drainage destinée à canaliser les eaux de pluie. Une autre couche filtrante lui est ajoutée pour plus d’efficacité. Ensuite, des pierres légères, une couche de compost et 15cm de terreau sont placés sur l’ensemble pour pouvoir y faire pousser des végétaux. Concernant le choix de ces derniers, il est conseillé d’opter pour des plantes vivaces qui n’ont quasiment pas besoin d’entretien.

Les avantages procurés par les toits végétaux sont nombreux, surtout en milieu urbain. D’abord, la terre absorbe la majorité des eaux de pluie, ce qui réduit le ruissellement de près de 50%. Ensuite, les plantes purifient l’air et l’atmosphère en ingérant le gaz carbonique pour ne restituer que l’oxygène. Autre avantage majeur : le toit végétal est un excellent isolant naturel, que ce soit en termes de nuisance sonore ou de température. Pour acquérir un toit végétal, il faut compter environ 50 à 100 euro par an par mètre carré, pour un système dont la durée de vie peut aller jusqu’à 50 ans. Intéressant, non ?

 

 

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