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Notre environnement se dégrade

 

développement durable et écologie

 

La vie quotidienne est source de soucis constants pour la majorité des ménages qui doivent faire face à de nombreuses contraintes – surtout financières. En effet, le déséquilibre entre le pouvoir d’achat et la hausse continue des prix de produits de première nécessité, ainsi que le problème du chômage ne laissent aucun répit aux familles françaises.
Beaucoup sont alors convaincus que les préoccupations environnementales ne concernent qu’une frange restreinte de la population. Pourtant, un sondage réalisé par TNS SOFRES pour le compte de l’Apave en novembre 2008 vient de démontrer l’hypothèse contraire.

D’après les résultats de ce sondage, 54% des personnes sondées craignent que la situation environnementale actuelle ne dégénère et n’entraîne l’apparition de graves catastrophes naturelles. La multiplication des inondations qui ont ravagé plusieurs départements ces dernières années justifie leur inquiétude.

Une autre portion importante (53%) des 1.000 personnes sondées appréhendent quant à elle la pollution de l’air et de l’eau qui aura des conséquences désastreuses sur l’alimentation et la santé en général. Les risques de radiation consécutifs à l’utilisation de l’énergie nucléaire ainsi que les catastrophes industriels sont aussi considérés par les citoyens comme des dangers potentiels liés à la mauvaise gestion de l’environnement.

Les sondés ont aussi eu à proposer des solutions potentielles pour freiner la dégradation de l’environnement et pour accroître l’efficience de la politique nationale en la matière. 65% des avis recueillis convergent vers le même point : il faut mieux faire respecter la réglementation en vigueur en matière environnementale, quitte à instaurer de lourdes sanctions pour les contrevenants.

Il faudrait également tenir les citoyens informés des risques liés à l’environnement pour qu’ils corrigent leurs pratiques. Le renforcement des normes environnementales doit aussi faire partie des priorités pour 32% des sondés. Il y aurait ainsi moins de laisser-aller et plus de pondération dans les actions de chaque acteur concerné.

 

 

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