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Habitat Durable





Agriculture Bio

 

développement durable et écologie

 

La demande en la matière se fait de plus en plus importante alors que les agriculteurs français ne semblent pas s’intéresser outre mesure à la filière – pourtant très prometteuse. Aujourd’hui encore, la grande majorité des produits bios sont importés d’Espagne ou de Chine, pays qui ont su flairer à temps le filon et adapter rapidement leur agriculture pour se conformer aux normes internationales régissant la production bio. Ces normes reposent sur des spécifications techniques englobant toute la chaîne de production, depuis l’ensemencement jusqu’à l’emballage.

La Chine, en plus du fait de disposer d’une grande capacité de production, sait aussi manier les prix en proposant des produits de qualité à moindre coût. Les producteurs français sont donc écrasés par le milliard de chinois qui ne cessent de dévorer des parts de marchés dans tous les domaines – et leur manque de réaction étonne.

Le contexte français est en effet plus que paradoxal. Le marché du bio existe et est même florissant. Les pouvoirs publics encouragent le développement de la filière et sont prêts à mettre en œuvre des stratégies incitatives pour augmenter la production. Le Grenelle de l’environnement a par exemple posé comme objectif la croissance du marché bio à 20% jusqu’en 2020. Pourtant, tout ce branle-bas de combat laisse la plupart des agriculteurs froids car ils considèrent encore le bio comme un secteur marginal et contraignant. En France, il existe encore très peu de fermes agrobiologiques et peu d’initiatives sont réellement prises pour que la situation s’améliore. Il est temps pour les acteurs concernés de prendre le taureau par les cornes pour ne pas laisser s’échapper entre des mains étrangères la totalité d’un marché plus que porteur.

 

 

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